mercredi 22 mai 2013

Après la Dralleuse


Deux ans après la sortie de son premier roman, la Dralleuse, voici une petite interview de Martine Pottier.

Globophile : 2 ans après sa sortie, où en es-tu avec la Dralleuse ? Quelle est ta relation avec ce livre ?
Martine Pottier : deux ans sa sortie, La Dralleuse dralle, moi aussi mais nos chemins se sont séparés.
 
Globophile : Comment as-tu vécu la "commercialisation" de ton ouvrage ?
Martine Pottier : Je n’ai pas très bien vécu la commercialisation du roman suite « o fots », ceci dit cela est passé.
Note de l'éditeur : le livre de Martine a été notre premier et nous avons beaucoup appris lors de sa parution. Entre autre qu'il fallait croiser la correction. Malheureusement, il est resté quelques fautes dans le manuscrit. Nous sommes désolés pour les lecteurs que cela a pu géner, mais heureusement la plupart d'entre eux, ont pris plaisir à sa lecture. Nous espérons bientôt une sortie en poche... corrigée.  
 
Globophile : Quels sont les bons souvenirs des dédicaces ?
Martine Pottier : Les bons souvenirs des dédicaces sont les rencontres avec les lecteurs surtout quand la critique devient hommage, c’est aussi celle avec les autres écrivains qui donne parfois l’impression d’appartenir à un nouveau groupe.
 
Globophile : Les mauvais ?
Martine Pottier : Ils ne sont pas légions et je préfère les oublier.
 
Globophile : Après le succès d'estime que la Dralleuse a rencontré, est-ce plus facile ou plus difficile de s'attaquer au deuxième roman ?
Martine Pottier : Ce n’est pas plus facile, il y a la peur de décevoir le lecteur déjà acquis au premier roman, la crainte d’écrire le même roman sous forme différente, l’obsession de la page blanche mais il suffit d’un seul lecteur pour redonner confiance et l’envie de s’y remettre.
 
Globophile : C'est important le retour du public ?
Martine Pottier : Très important, c’est le retour de la copie qui permet de progresser.

Globophile : Quels sont tes rêves d'écrivains ?

Martine Pottier : Vivre.


 Martine lors de sa première séance de dédicace au salon de Torigni-sur-Vire en 2011


 

 

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